Robert Thierry , 42 ans

Député depuis le 21 juin 2017

Portrait de Robert Thierry

Député

Assemblée nationale (XVe législature)
Modem
7 (La Réunion)
1 condamnation 1 fait notoire

Mandat clos

Député

20 juin 2012 - 20 juin 2017

Logo - Assemblée nationale
Assemblée nationale
XIVe législature
La politique autrement
7 (La Réunion)

Passé judiciaire connu

Injure publique

nov. 2011

Injures, outrages et diffamation

Description

L'élu perd un procès en appel contre une famille de sept personnes qu'il avait qualifié de « truands ».

Peines associées

12000 € d'amendes

En cours de jugement

Description

Thierry Robert est condamné à verser un total de 124.840 euros d'indemnités et dommages-intérêts au syndicat des copropriétaires de l'immeuble « Les Terrasses de Bergame », ce pour malfaçons, le 15 mai 2015. Le site d'information Imaz Press La Réunion indique la décision de l'élu de faire appel à cette condamnation en juin 2015. Les suites de cette affaire ne sont pas connues dans la presse. Le 2 septembre 2016, le député-maire saint-leusien fait l'objet d'une nouvelle condamnation pour malfaçon, concernant à présent la résidence Antony aux Avirons. Il est condamné par le tribunal de Saint-Pierre à s'acquitter d'une somme de 550 000 euros auprès des clients acheteurs du logement. L'élu décide à nouveau de faire appel pour cette seconde affaire. Il est cependant tenu par la justice de dédommager la moitié des quatre plaignants, malgré le report du jugement en appel. Ce dont il s'abstient. Un huissier ordonne donc la ponction mensuelle des indemnités parlementaires du député valable à partir de mai 2017 et ce jusqu'à temps que la somme de 228 984 euros soit réglée. L'affaire devra encore attendre un passage en cassation avant qu'une condamnation définitive puisse être prononcée. La Haute autorité pour la transparence de la vie politique a par ailleurs saisi le parquet de Paris le 26 juin 2015, faisant part de ses doutes quant à "l'exactitude et la sincérité de la déclaration de situation patrimoniale" de Thierry Robert. L’officine saisit de nouveau la justice, quelques mois après la réélection de l’élu, en 2018, cette fois sur la base de doutes exprimés sur une déclaration de patrimoine établie en 2016.